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Liberté relative

Le 3 décembre 2013, 16:28 dans Vie professionnelle 0

J'avais annoncé lors des mes derniers posts qu'étant à présent désinstitutionnalisée, je m'exprimerais sans doute avec davantage de liberté de ton. C'était très naïf de ma part. En effet, je ne représente plus mon ancien employeur. Je peux donc évoquer des sujets que je ne me serais pas permis d'évoquer. Voire parler du monde du travail, de l'insertion, de la formation, de façon sincère et non censurée...Que nenni! La recherche de missions, voire de l'employeur idéal si opportunité (je n'y crois plus vraiment, et j'ai pris goût à une certaine indépendance, et surtout je n'ai absolument pas foi en la volonté des employeurs et de leurs DRH d'employer et éventuellement sécuriser des personnes de mon âge, quelles que soient nos qualités, nos performances, nos qualifications). D'ailleurs pour cela il faudrait qu'il y en ait, de l'emploi. Il n'y en pas pas même pour les forces vives de la jeunesse comment pourrait-il y en avoir pour moi? 

Bref, malgré cette faible chance de retrouver un contexte institutionnel susceptible de porter mes projets, propositions, etc...autrement que de façon bénévole, je reste liée aux conventions de ce monde de l'emploi, de ce monde du travail qui ne saurait tolérer aucune liberté de parole, aucun écart dans la façon de prendre cette parole. Parole confisquée. Pourquoi? Et bien justement, pour "garder une chance" de trouver une place, quelque part. Etant sur FB depuis quasiment le début, j'ai fini par cumuler un nombre de contacts relativement conséquent pour une simple usagère. Chacun est susceptible de relayer la moindre information que je pense anodine, vers un agent quelconque, qui est sa propre relation sans être connecté à moi. Donc je surveille, je reconfigure mes listes au fur et à mesure des changements de paramètres des réseaux sociaux. Linkedin, viadéo ne sont guère opérationnels: la plupart de mes contacts, je les connais pour les avoir rencontrés, ou même les cotoyer régulièrement. Anciens collègues de promo, ou de travail, ou relations personnelles devenues professionnelles, bref.... à part les groupes d'expertise où je peux m'exprimer et réagir de façon très policée, linkedin est un espace où je ne posterai certainement pas un lien vers ce blog.

L'identité d'un blog change parce que le bloggueur évolue. Surtout lorsqu'il n'a "rien à vendre". Le problème c'est qu'aujourd'hui, nous avons tous quelque chose "à vendre": nous même, nos services, notre sociabilité, notre réseau... Bien sûr je ne parle par de vente au sens strict de transaction ayant pour objectif un échange de monnaie contre un objet ou un service. Je parle de réputation, d'effet whoofie...etc... A partir du moment où nous avont osé être visibles sur le web, nous devenons dépendant de l'effet que produit un éventuel visiteur de ces espaces personnels (devenus tous "professionnels", donc). Dans mon cas, ce peut être un ami de la vrai vie, que je n'ai plus vu depuis longtemps, un contact pro, un chasseur de  de têtes, un contact de contact, un recruteur ayant reçu ma candidature à une mission ou un poste, un concurrent sur un poste, qui veut savoir si j'ai mes chances ou s'il ou elle est mieux pourvu(e) que moi... Et puis, ceux qui n'ont rien de mieux à faire qu'aller vérifier si j'ai ou non trouvé du travail, si je suis "bancable ou pas".... Donc, en un mot, je peux dire ce que je veux ici, mais je doit l'assumer.

D'une manière générale, je n'ai jamais eu aucune difficulté à "assumer". Encore faut-il savoir à quoi l'on a affaire. Par exemple, j'ai appris récemment qu'ne personne qui se présentait comme bienveillante avait lâché au bon moment devant des personnes ressources de mon réseau professionnel: "elle est tout el temps sur les réseaux". La "lâcheuse" ne connais pas les outils d'aggréagation qui permettent de ventiler sa veille sur plusieurs media en un clic (sisi il y en a encore qui ne connaissent pas ces outils); La personne dont les oreilles étaient l'objectif récepteur du message a de très fortes représentations négatives sur ce fichu web qu'elle ne maitrise pas et qui lui fait un peu peur: donc, voici comment une "amie" a pu me déservir pour trouver un emploi: simplement en sous-entendant que je consacre beaucoup de temps à une occupation que l'employeuse potentielle méprise profondément. L'amie aurait pu évoquer ma veille pertinente, les infos qu'elle a pu y trouver sans effort, mais non, ce qui est resté et m'est revenu aux oreilles dans la vraie vie, par téléphone (moi aussi, j'ai des espions partout ^^): de très simple manière.

Donc, l'avantage de de cette roue de l'information qui bénéficie de nombreux outils: bouche à oreille, téléphone, web, c'est que l'on finit toujours par savoir ce qui s'est dit sur nous, en bien comme en mal, comme de façon plus neutre. Cependant, la mutiplication exponentielle des possibilités de rebond d'une information anodine rend très difficile la possibilité de maitriser mon utilisation d'un espace tel qu'un blog. Vous me direz "la plupart des gzens n'ont pas de blog". Je vous répondrai: "c'est bien dommage, car c'est une très belle innovation qu'avait permis le blog lorsqu'il est arrivé. C'était un lieu de dépôt de soi, de paroles, d'échange, qui aurait pu comme on a pu le croire il y a quelques années, devenir un véritable lieu d'amélioration dudébat collectif." Ainsi l'information "méfiez-vous de vos traces" a été bénéfique car les personnes savent où elles mettent les pieds. Cependant, il faut considérer le message plus discret qui préside à celui dit "pédagogique": les loups rodent, taisez-vous, auto-censurez-vous. Que vous ayez un emploi ou pas. En effet, qui n'a frémi en entendant parler d'untel, licencié pour avoir vaguement conspué les défauts de management de son supérieur (plainte, dénonciation ou atteinte à l'image de la boîte?), ou dit du mal d'un employeur? En ces temps de crise et de chômage de masse, ce genre d'information fait peur. A-t-on, en revanche, jamais entendu parlé d'un RH discréinateur ayant "googlisé" tel candidat? On ne saura jamais pourquoi telle ou telle candidature n'est pas retenue: mauvais "profil pro" ou "traces d'activité syndicale", pas "la tête de l'emploi", ou autre "non, tiens, je le sens pas..."

J'aimerais un jour, pourtant, voir démasqué cette pratique que tout un chacun finit par trouver normale. La force de l'habitude. Ce qui a été réellement passé comme message dominant, c'est "méfiez-vous, dans le doute, ne dites rien"..... Et, effectivement, personne ne dit plus rien. Même lorsque cela n'a rien à voir avec des propos qui peuvent être détournés. On sait qu'afficher ne serait-ce qu'une amitié mal vue, peut s'avérer nuisible dans certains milieux très conservateurs et conventionnels. En quelques années, j'ai vu les commentaires et les échanges diminuer drastiquement. On gère nos listes, on évite de laisser des commentaires sur les blogs, on "se fait petit". Seuls les polémistes notoires ayant pour profession de polémiquer s'expriment, car c'est ce que l'on attend d'eux. Le citoyen "de base", comme votre humble servante, se la boucle, se tait, et finalement, constate que le même silence et la même auto-censure qu'elle  voit se développer sur les réseaux a gagné les échanges dans la vraie vie. Silence. Ne parlons pas trop. Au delà de la complexité de gérer un blog autrement qu'en acceptant les règles extrêment castratrices de l'identité numérique, la méditerranéenne que je suis se retrouve dans un monde terriblement triste , où les seuls écarts de langage ont lieu au cours des beuveries adolescentes et urbaines, à l'heure du binge drinking des villes étudiantes. Comme si soudain, tout ce qu'on ne dit plus, que l'on ne publie plus était vomi dans les canaux de la ville à deux face: hurlements, chants dans le meilleur des cas, insultes carthartiques....La liberté éthylique retrouvée dans les comas des urgences. Et dire qu'on avait trouvé le moyen de se parler d'un bout du monde à l'autre, qu'en se trouvant des affinités avec des commentaires d'inconnus on s'invitait à co-écrire sans même se connaître... Voilà qu'à présent c'est le désert et la méfiance. Nous avons tous été construits sur les fondements de l'antagonisme relationnel: pointer la cause, le méchant, alors si je me laisse aller à ce penchant aussi désastreux que répandu, moi aussi je réclame ainsi que la Reine dans Alice: "qu'on lui tranche la tête"! A qui, à quoi? Au web délateur, au web terreur, au web qui protège les recruteurs discrminateurs en normalisant leurs pratiques. A ce même web qui célèbre la délation malsaine et nourrit l'antique calomnie. Ce web inutile et parasite qui s'affiche comme une révolution sociale autant que technologique et ne fait que prolonger les bas instincts des personnes. Ce web que l'on fait, nous, tous, et que l'on ne peut accuser. Parce qu'au départ, c'était quelque chose de formidable, un outil démocratique parfait, mais par détournement et perversion, par notre fichu goût de la servitude volontaire, on se prive de cette parole en réclamant du contrôle. Tout ce que l'on a gagné, c'est  qu'aujourd'hui, il n'y a plus que les marchands qui ont une place sur la toile. Le désastre de la réalité physique a contaminé la virtualité réelle des échanges. Vraiment, on est très cons! :(

 

Ted x' the power of introvert!

Le 30 juillet 2013, 02:36 dans Vie professionnelle 0

J'ai testé les Massive open on line Courses (MOOC) de Stanford

Le 28 juillet 2013, 05:43 dans Vie professionnelle 0

Une autre façon de créer son parcours professionnel: le MOOC ou l’évolution “web.2” du e-learning à l’américaine.... mais en français! Le nouveau produit de développement professionnel déjà dans les magasins de la formation! La version prémium est payante, mais pour apprendre, on peut se satisfaire de la version gratuite! Bienvenus(e) au pays des MOOCs: J’ai testé pour vous!

 

En tant qu’exploratrice de possibles, je me fais fort de ne parler que de ce que j’expérimente, que ce soit d’un côté ou de l’autre du rideau...A l’heure de la formation tout au long de la vie, de la flexisécurité, de la sécurisation des parcours, nous sommes nombreux(ses) à saturer des conseils de personnes qui du haut de leur perchoir ou de leur sécurité ( St CDI priez pour nous) nous assènent leurs conseils préfabriqués et datés alors qu’ils ou elles ne sont jamais passés par la case pôle emploi (si si il y en a encore un peu) et seraient bien incapable de s’appliquer à eux-même les conseils qu’ils nous donnent en pensant à autre chose. Il me semble assez sain de parler avant tout de ce que l’on connaît et de ne pas avoir toujours une opinion sur tout sans se frotter au terrain: la vraie vie, quoi!

 

Pour décrire à gros traits ce qu’est un MOOC (à ne pas confondre avec un MOOK, néologisme né de la fusion entre book et magazine), je dirai que c’est la version de l’apprentissage à distance adaptée aux pratiques des réseaux sociaux: un cours en ligne ouvert à tous, débouchant ou non sur une certification (ou un badge, un peu comme sur les jeux de facebook mais version professionnelle....si si c’est sérieux je vous jure!

 

Actuellement toute la petite communauté de la formation et de l’enseignement universitaire est sur les starting bloc. Pourquoi? Un vent presque nouveau souffle sur le e-learning, un phénomène sinon une révolution, nommé Massive On line Courses soit MOOC. De nombreux articles sont écrits chaque jour sur le MOOC, allant de l’enthousiasme délirant et un brin utopique mais rafraîchissant (certains parle de “révolution”), à une critique amère entre peur du changement et technosepticisme, quand ce n’est pas un brin d’américanophobie déguisé.

 

Je vous parle de ce sujet car j’ai moi même été apprenante sur des MOOCs, trois et bientôt quatre, anglophones. Dont un sur les digital Humanities et un sur l’arrivée des MOOCs à l’université, un autre sur l’histoire du e-learning (mise en abyme pédagogique?). Le prochain concerne l’utilisation et le choix d’une LMS pour sont projet e-learning. Parce que je réalise mon mémoire de recherche de master 2 sur ce sujet et rencontre actuellement nombre des pionniers du transfert des MOOCs vers l’université française et européenne. Je vous reparlerai donc plus en détail de ma modeste expérience au pays des MOOCs (8 typologies détectées à ce jour: ils n’ont donc pas tous les mêmes forme ni objectifs).

Pour cet été, tout en écrivant mon mémoire sur le connectivisme (pour le côté académique) et l’ingénierie des dispositifs ouverts institués (le terrain) axé sur les compétences numériques (certification C2i ou autres formules selon l’Organisme de formation), je suis un mOOC qui se veut plus axé sur l’experience en “designing innovation”. Il s’agit de raisonner en groupe dans une optique de résolution de problème, tout en apprenant les uns des autres, à partir des lignes pédagogiques d’un enseignant de Stanford. Ah oui, j’avais aussi participé à un MOOC type “initiation” sur la psychologie...C’est passionnant de découvrir que cette matière n’est pas du tout enseignée selon les mêmes codes académiques qu’en France et cela me permet d’améliorer mon anglais dans un domaine qui ne m’échappe pas complètement. Rassurez-vous il y a des MOOCs dans toutes les langues (l’Espagne a été très en avance) et surtout, en français, depuis peu!

 

Qui y a il de différent entre un MOOC et un cours en e-learning traditionnel? Essentiellement la gratuité et l’aspect “ouvert à tous” et le très grand nombre d’apprenants (l’obtention de la certification, elle est payant car il faut s’acquitter des droits d’inscription). Mais il y a aussi deux paramètres qui ont pu expliquer l’engouement pour ce nouveau dispositif: on y collabore beaucoup, on y apprend à s’exposer en tant que professionnel en publiant un blog scientifique, on construit ensemble du savoir et on utilise les réseaux sociaux, donc les outils sont très simples à manier! Enfin, une certaine typologie de MOOC permet à tout un chacun d’avoir accès à des enseignements élaborés par des enseignants de rpestigieuses Université, ainsi le MIT, précurseur, mais aussi Yale, et j’en passe et des meilleures. Sur les plate-formes telle Coursera, Canvas, Udacity ou autres, notamment celle de EADTU pour la version paneuropéenne, (mais il est aussi important de noter que Orange entend se positionner en leader chez nous notamment à travers la fusion de 2 LMS augmentée de connections aux réseaux sociaux etc.....Vous trouverez tous les cours existants, les dates, les modalités d’inscription en utilisant les mots clés que je vous suggère ici. Rassurez vous il y a un hic: vous n’obtiendrez la certification officielle que si vous payer les droits d’inscription à la dite université!

 

Cette article est très sommaire et ne témoigne en rien de la complexité des enjeux éducatifs, dispositifs ainsi que de la difficulté de trouver un modèle économique compatible avec l’Education supérieure en France. Actuellement le modèle français marche dans les pas des MOOCs nommés xMOOC (pédagogiquement, c’est un retour en arrière, et un exercice plus solitaire, mais l’accès gratuit reste un avantage). Le seul cMOOC - c pour connectiviste (égalité de statut entre pairs, et échange de savoirs voir Cormier, siemens, downes, sur le sujet, ou le très lisible et fréquentable article de wikipédia consacré au sujet) et vraiment novateur en France pour l’instant a été Itypa (Internet, tout y est pour apprendre: le titre est parlant, n’est-ce pas). Itypa 2 est en route, et il y aura de nombreux MOOCs français à la rentrée! (l’intensité du tutorat amènera un coût d’inscription, par exemple, sur E-learn 2). Du référentiel c2i au droit, en passant par la conduite de projet, l’apprentissage du code et même le bidouillage arduino et autres modélisations en 3Dprinter façon fab-lab, il y en aura pour tous les goûts et tous les intérêts; Voilà un effet sans doute de l’intelligence collective et de la société de l’information qui tend vers la société de la connaissance. Tout est fait dans ces cours pour vous les rendre agréables et même, dans une certaine mesure, pour réconcilier les traumatisés du cursus habituel avec l’apprentissage en ligne et l’enseignement tout court! Il existe même des game based MOOC s’appuyant sur le jeu (pour les adultes, si si, si ) pour permettre un meilleur apprentissage et (ce n’est pas un gros mot!) donner un dimension “plaisir” à l’aventure!

 

Mon article se veut un peu le contrepied aux articles de spécialistes (très enrichissants mais ne correspondant pas au format de ce blog) et il a essentiellement pour vocation de faire connaître un dispositif de plus en plus répandu à ceux et celles à qui le désireraient,  et à qui ce phénomène MOOC a pu échapper, notamment les apprenants potentiels! Je pense notamment au contexte de la formation tout au long de la vie, au personnes en transitions professionnelles et aux salariés soucieux d’adapter leurs connaissances aux nouvelles exigences du marché de l’emploi. Ce peut être aussi l’occasion, surtout pour les anglophones, pour l’instant, de creuser une discipline par passion (musique, peinture, histoire de l’art, codage, psychologie).

 

Bien évidemment, étant donné que c’est le sujet qui me porte en ce moment, je suis tentée de parler des coulisses, mais je serai sage et ne prendrai pas le risque de vous assommer en citant théories et auteurs que vous trouverez aussi bien vous mêmes si le sujet vous intéresse.

 

J’espère que le message suivant, surtout, est passé:

Si vous êtes quelqu’un d’autonome, relativement bien organisée, que la profusion d’informations et le multitasking ne vous font pas peur, et si vous n’êtes pas trop timide pour participer à des hang out (visio-conférences sur Google), sachez qu’il est possible d’avoir accès à des savoirs de qualité simplement en utilisant les outils habituels (réseaux sociaux, mails, webcam). Aucune absence de diplôme n’est discriminatoire pour s’inscrire: on peut être amateur(e) éclairé(e), ou débutant (e) absolue!

Ce peut être donc l’occasion de se perfectionner ou de découvrir, voire de se préparer à une épreuve spécifique ou un entretien d’embauche (si un domaine de la boite où vous postulez n'est pas votre fort, pourquoi ne pas vérifier cela en suivant un mini-mooc sur la gestion de projet, la communication interne sur le cloud?); Bien sûr, il y a aussi les communautés de pratiques en ligne, les réseaux d'échange réciproques de savoirs, les amis, la famille, un réseau professionnel, un coach, bref etc.... Un MOOC, c'est "un truc en plus" avec une assurance d'être dans les clous au niveau académique, ce qui est toujours rassurant si l'on aborde un domaine qui nous est peu ou mal connu.Et c'est aussi une bonne nouvelle pour le porte-monnaie, cette chose de plus en plus flasque faute de rembourrage concret, qui se perd au fond de votre sac et vous supplie d'être innovant (e), créatif quand il s'agit de budget.

 

Le phare dans la nuit du e-learning francophone: le site Thot Cursus, aussi bien accessible aux apprenants qu’aux professionnels de la formation et de l'insertion.

 

Sur openedup, vous trouverez les cours disponibles: http://www.openuped.eu

 

Pour les anglophones, allez directement sur coursera et remontez aux origines du phénomène, jusqu’au Massachusset Institute of technology, mais aussi à l’histoire de l’open learning ou "éducation ouverte". Si ce n'est pas une innovation totale, du moins l'on peut remarquer notablement les effets de la connection par le web sur nous, nos contemporains, les organisations, les organismes de formation, les marques, les employeurs. En effet, il y a eu un monde avant Google, ce mond eexiste toujours mais pourquoi se priver des ressources inouis et la possibilité d'être connectés aux autres. Pour se former, des télévisions éducatives, des conférences professionnelles, jusqu'aux conseils pour rédiger un C.V, il n'y a pas plus rentable et plus démocratique (surtout depuis que les Espaces publics numériques existent pour garantir l'égalité des chances en fournissant l'accès au matériel informatique pour tous). Internet ne remplace rien, ne fait rien en mieux, c'est autre chose, un "truc en plus". Les MOOCs se sont des dispositifs qui rappellent qu'internet était dédié au savoir, autrefois. Ils sont en quelque sorte la face souriante d'un business model qui se répand de plus en plus et une opportunité à saisir!

 

 

Pour rester pragmatique et illustrer comment ce dispositif MOOC peut vous concerner ou vous intéresser, je citerai particulièrement les personne en transitions professionnelle souhaitant créer leur entreprise (ou devenir consultant): si vous êtes encore sous contrat et ne pouvez vous rendre à des cours éloignés, ou ne trouvez pas le cours sur le marketing qui vous conviendrait, vous pouvez suivre un MOOC de chez vous, à votre rythme et rejoindre une communauté de personnes dans le même cas que vous, en ligne et pourquoi, peut-être aussi un jour dans la vie. Pour l’instant, en France, les OPCA ne sont pas encore au clair sur les financements des MOOCs. Espérons que cela va rapidement évoluer.

Bon, je vous souhaite de bonnes vacances pour ceux qui ont la chance de partir, et une bonne philosophie de vie pour les autres! Moi je retourne à mon mooc dès lundi et dès que j’ai le temps je vous dirai comment j’ai décidé de me faire de jolies vacances à domicile en faisant mon propre “projet-bonheur” pour pas un rond!

 

Exploratrice de possibles pour vous servir! :)




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